Cette belle journée ensoleillée a permis à quelques milliers de berlinois de voyager en l’espace de quelques heures dans les différents pays francophones grâce à la célébration de la Fête de la Francophonie au Centre français de Berlin axé sur le thème : « nos cultures solidaires ».

Cette année, la présidence et la co-présidence revenaient à la Suisse et au Burkina Faso. 35 Ambassades membres et observateurs de l’Organisation se sont attelés à  la promotion culturelle, économique, touristique et culinaire de leur pays. Ainsi le succès du stand d’informations et culinaire de Madagascar n’est plus à démontrer puisque des visiteurs ont envahi le stand durant tout l’événement.

Différentes activités ont ponctué cet événement afin de donner satisfaction à tout le monde à savoir : des ateliers de maquillage, de danse et musique, contes et illustrations pour enfants, un débat club RFI sur le thème « Solidarité entre les cultures, quelles sont les conditions préalables à un échange solidaire ? », des films, dessins animés, des concerts, des expositions de photos, une animation par deux DJ. Toute la panoplie d’activités a émerveillé et enchanté le public jusqu’à l’aube. Les questions du Quizz ont par ailleurs intéressé notamment les enfants et jeunes, les finalistes et lauréats ont été récompensés avec des lots venant de chaque pays, dont Madagascar.

Avant et après les discours d’ouverture officiels, des groupes musicaux de Suisse et du Burkina Faso ont animé la scène, mobilisant les deux Ambassadeurs pour participer chaleureusement à la danse.

Madagascar a toujours été très active quant à sa participation à la fête et la promotion de la Francophonie à Berlin et aux alentours. Cela permet également de faire connaître Madagascar auprès des jeunes allemands lors de la présentation de la Grande Île directement dans des écoles. Des visites d’écoles sont encore prévues dans les mois à venir.

Enfin, la Journée a été une belle occasion pour annoncer l’ouverture officielle de la « Maison des Francophonies », qui, suivant la culture malagasy, correspondrait à une Maison « Tsimialonjafy », appartenant à tous, ouverte à tous, et offrant une plateforme, un lieu de rencontres des peuples et des cultures.